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Voila une petite partie des races, si toutes fois vous souhaitez avoir des renseignements sur une race qui n'est pas dans mon blog, demandez la moi il n'y a pas de souci, j'essayerais de tenir ce blog à jour ...

# Posté le jeudi 23 août 2007 13:53

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Les articles qui vont suivres sont des histoires vraies qui font mal mais pensez y cela ne veut rien dire, tout n'est question que de polémiques alors oublier tout cette polémique et apprennez à connaitre ses chiens soit disant "dangereux".
Sa n'existe pas un chien de race précis qui est dangereux, ils le sont tous du plus petit au plus grand, c'est un animal qui vit en meute d'origine donc ouvrez les yeux et aidez nous à stopper cette polémique qui pourrit la vie de tous s'il vous plait...!!!!
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# Posté le vendredi 24 août 2007 14:29

Le père de la petite défigurée par un chien raconte

Le père de la petite défigurée par un chien raconte
Témoignage - Alors que son bébé est dans le coma après avoir été mordu par un American staff, son père tient à rétablir ce qui s'est passé.
Ces derniers jours ont été éprouvants pour Damien Sicker, 20 ans. C'est un euphémisme. Dimanche, Maëlyne, sa fille de 15 mois, a été attaquée au visage par un chien, chez sa mère, à Epernay. Mordue, défigurée. Depuis, la petite est à l'hôpital, plongée dans un coma artificiel "pour que son cerveau se repose". Depuis, Damien et Malvina, son ex-copine, passent leur journée à son chevet. Depuis, le jeune père ressasse et tient à rectifier ce qu'il a entendu ou lu dans les médias qui relatent le drame. "Tout le monde insinue que Maëlyne était sans surveillance quand le chien lui a sauté dessus. C'est pas vrai du tout."

Les mots sortent tout seul, empreints d'un fort accent picard. "Dimanche, j'ai passé la journée avec ma fille. En fin d'après-midi, je l'ai amenée chez sa mère, dont je suis séparé. Dans son appartement, il y a avait ce chien, qui appartient au copain de sa s½ur. C'est un American staff (chien de catégorie 2, NDLR.) de six ans. Mon ex m'a appelé vers 20 heures. Au téléphone, elle pleurait, elle criait, elle me disait de venir tout de suite, que le chien venait d'attaquer notre bébé. Maëlyne était toujours consciente mais ne parlait plus..." A son arrivée, les pompiers venaient d'emmener la petite ; le chien, lui, s'était réfugié dans la chambre. "Il était redevenu calme, les policiers l'ont sorti en laisse avec une muselière", raconte Damien.
"Ce chien est très calme d'ordinaire"

"Ce qui rajoute à notre douleur, c'est que tout le monde nous considère comme responsables de ce qui s'est passé, peste Damien. Ma fille, sa mère et le chien étaient tous les trois dans la même pièce. Mon ex fumait une cigarette à la fenêtre mais de là, elle pouvait voir tout le salon, ma fille jouait, le chien était coincé entre mon ex et le canapé. Tout d'un coup, le chien a sauté par-dessus et il a attaqué Maëlyne. Je ne sais pas si ma fille a fait un geste particulier ou si le chien a subitement 'pété un câble'. Mon ex l'a frappé et il est parti dans une autre pièce." Damien dit ne pas comprendre ce qu'il s'est passé. "Ce chien est très calme d'ordinaire, il est souvent en contact d'enfants et Maëlyne est, elle aussi, habituée aux gros chiens. Moi-même, j'ai un rottweiler. Ce sont des chiens bien dressés et quand il y a des enfants autour, on surveille toujours...", raconte, incrédule, le jeune père. Ce qui m'énerve c'est que les petits chiens mordent beaucoup plus souvent mais comme les blessures sont moins spectaculaires, on n'en parle pas."

Maëlyne passe huit heures au bloc. "Au début, les médecins étaient très très inquiets pour sa vie", raconte Damien. Ce matin, (mercredi, NDLR), ils nous ont dit qu'ils avaient bon espoir." Le père précise que personne ne sait pour le moment quelles seront les séquelles physiques et neurologiques pour la petite fille. "Les médecins pensent la réveiller en fin de semaine, explique Damien. Son visage est très gonflé, sa tête est entièrement bandée. Ce qui est sûr, c'est qu'elle devra subir beaucoup de chirurgie esthétique, qu'elle devra réapprendre à marcher, à parler."

autre article de la meme histoire :

La petite fille de 18 mois est hospitalisée à Reims dans un état très grave. Le maître du chien était parfaitement en ordre avec la loi.
Il avait confié l'animal pour quelques heures à la mère de la jeune victime.

La mère est en état de choc, au chevet de sa petite fille dans cet hôpital de Reims où le bébé de 18 mois a été admis "dans un état très, très grave" dimanche. Selon le récit du parquet, l'enfant jouait de son côté, au domicile familial d'Epernay, quand le chien de combat s'est jeté sur elle, la défigurant.

La mère avait accepté de garder pendant quelques heures le chien, un American staffordshire terrier, qui appartenait au compagnon de sa soeur. "Ce chien est détenu en parfaite régularité avec la législation", a tenu à préciser la procureure. Né du croisement du bouledogue et du terrier, le molosse est classé dans la catégorie 2, dont la possession demande une déclaration à la mairie et une assurance.

Une enquête de police a été ouverte, tandis que l'euthanasie de l'animal, né en 2001, devrait être requise. Selon le quotidien régional l'Union, qui a révélé l'affaire, dix attaques de chien ont été répertoriées depuis le 15 juin 2006, en Champagne-Ardenne et Picardie. Le 22 novembre, à Allone dans l'Oise, une jeune femme de 23 ans est morte après avoir été attaquée par quatre rottweilers qu'elle nourrissait.

# Posté le vendredi 24 août 2007 14:32

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:43

Le chien, de type dogue argentin, a tiré sur sa laisse pour sauter en direction de l'enfant qui devra subir des opérations de reconstruction faciale.

Le chien, de type dogue argentin, a tiré sur sa laisse pour sauter en direction de l'enfant qui devra subir des opérations de reconstruction faciale.
Le propriétaire du molosse qui a défiguré vendredi à Marseille le petit Nassim, un enfant de trois ans, a été mis en examen dimanche et placé en détention provisoire, a-t-on appris de source judiciaire. L'homme, un restaurateur âgé de 56 ans, a été mis en examen pour détention de chien dangereux de 1ère catégorie non stérilisé et blessure involontaire ayant entraîné une ITT supérieure à trois mois.
L'enfant, gravement blessé, va devoir subir de délicates opérations chirurgicales. Les morsures ont endommagé ses lèvres, ses joues et ses mâchoires et il devra subir des opérations de reconstruction faciale ; il restera marqué à vie. "On en parle. Et on en parle des agressions de chiens. Et ça revient. Ça ne sert à rien. Il faut que la justice passe", a témoigné samedi après-midi sur LCI la mère de la petite victime.
Le drame s'est produit vendredi vers 21 heures dans le quartier Saint-Jean-du-Désert, dans le 11e arrondissement de Marseille. Nassim et sa soeur d'environ six ans se promènent alors près de leur domicile quand ils croisent un chien. Le molosse, de type dogue argentin, échappe à la surveillance de son maître et se jette sur le petit garçon. Grièvement mordu au visage le garçonnet est transporté à l'hôpital de la Timone.
Une muselière pas fixée ?
Selon les déclarations du propriétaire, le chien a soudainement tiré sur sa laisse pour sauter en direction de l'enfant. Les enquêteurs vont tenter de recueillir des témoignages pour préciser les circonstances dans lesquelles l'accident s'est produit.
Son propriétaire, inconnu des services de police, a affirmé aux enquêteurs que son animal était bien porteur d'une muselière mais qu'il ne la lui avait pas fixée sur la gueule. Le chien a été placé en observation à la SPA départementale, dans l'attente d'une décision sur son éventuelle euthanasie.

# Posté le vendredi 24 août 2007 14:44

En juin, son rottweiler avait attaqué une habitante de Draguignan : le propriétaire a été condamné lundi à trois mois de prison ferme.

En juin, son rottweiler avait attaqué une habitante de Draguignan : le propriétaire a été condamné lundi à trois mois de prison ferme.
Le propriétaire d'un rottweiler qui avait mordu au bras une résidente de Draguignan en juin, a été condamné lundi à un an de prison, dont neuf mois avec sursis, trois ans de mise à l'épreuve et 150 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Draguignan. Le ministère public avait requis 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, une mise à l'épreuve de trois ans et une amende de 100 euros.
La victime, mère de famille, qui s'est constituée partie civile, indiquant avoir subi sept jours d'interruption temporaire de travail (ITT), avait été attaquée par le chien alors qu'elle était descendue dans la rue pour mettre fin au tapage nocturne causé par le propriétaire de l'animal et son amie.
A l'audience, la victime a affirmé que le propriétaire de l'animal, Jean-Christophe Simon, son voisin, âgé de 34 ans, avait ordonné à son chien de l'attaquer. Déjà condamné à sept reprises, pour des actes de violence notamment, le propriétaire du chien a vivement contesté cette version des faits. L'audience devant régler les intérêts civils a été fixée en janvier.

# Posté le vendredi 24 août 2007 14:46