C'est bientôt les vacances, vous allez partir à la mer ou la campagne.
Vous préparez les valises, la voiture, mais moi votre chien à quatre pattes, qu'allez vous faire de moi ?
Petit, j'étais un jouet pour toi et les enfants et l'amusement de toute la famille.
Mais à quoi penses tu mon maître ?
Il y a quelque chose qui te tracasse, non, ne me dis pas que tu ne sais plus quoi faire de moi, que je deviens une gène pour les vacances ! !
Tu me regardes et tu ne me dis rien, mais j'ai compris, en te regardant, que je ne fais plus l'affaire je crois ! ! ! J'ai grandi, je deviens gênant pour vous.
J'ai les larmes aux yeux et mon c½ur est triste.
Penses tu à mes souffrances ? Bien sur, je ne suis qu'un chien, je ne parle pas, mais je t'aime mon maître. Je comprends. J'ai une âme, je souffre aussi. J'ai tout partagé avec vous, joies, colères et peines.
J'ai toujours était très attentif pour mettre ma tête sur ta jambe ou mon museau sur ton bras pour partager tes chagrins. Pourtant tes colères ou parfois les coups me faisaient mal, mais je n'étais pas rancunier.
Je t'aime mon maître ! ! ! ! ! ! !
Quand tu me sifflait, je revenais vers toi, je te faisais la fête, heureux de te retrouver, mais je reste ton fidèle compagnon, toujours prêt à te défendre, ainsi que ta famille en cas de danger et toi tu vas m'attacher et m'abandonner à cet arbre, n'est ce pas ? Sans boire et sans manger, sous la pluie, le froid, la nuit, la chaleur...
As tu le courage ?
Rappelle toi, mon maître, quand ton fils s'est perdus, j'ai cherché partout pendant des heures, j'ai marché, j'avais mal aux pattes et j'étais fatigué. Je l'ai retrouvé !
Mais moi, personne ne me cherchera. Je me suis pourtant dévoué...
Tu vois je ne gémis pas car cela ne compte pas pour toi.
Je te souhaite de bonnes vacances, pourtant je voudrais te dire encore une chose avant que tu partes :
NE REFAIS PAS UN CAPRICE AU RETOUR DE REPRENDRE UN AUTRE CHIOT QUI GRANDIRA COMME MOI ET T'AIMERA...
TU NE LE MERITE PAS ! ! ! ! ! ! !...